Bienvenue au cabinet de Valentin Jarrige
Ostéopathe à Chantilly, je vous accueille en cabinet pour des séances adaptées à vos besoins. Que vous souffriez de douleurs musculaires, de maux de dos, ou que vous soyez sportif, femme enceinte ou parent, je vous propose une prise en charge personnalisée. Mon approche vise à soulager vos douleurs, améliorer votre mobilité et préparer votre corps aux récidives.
Prenez rendez-vous directement en ligne ou contactez votre ostéopathe à Chantilly, Valentin Jarrige.
L’Anamnèse : c’est un moment privilégié et important dans la prise en charge d’un patient. Vous venez souvent en première intention, il est alors de ma responsabilité de vous orienter correctement vers le système de soin adapté. Car selon le diagnostic différentiel élaboré à ce moment là, ce n’est pas forcément du ressort de mes compétences.
Le Bilan : c'est le moment des tester votre corps par des tests nous permettant de valider la raison de votre douleur.
Le Traitement : est mit en place en rapport de l'objectivation des facteurs déclenchants
L'ostéopathie s'adresse à tous.
La démarche qui conduit une personne à consulter un ostéopathe est en premier lieu la douleur. Elle représente la première cause de consultation en ostéopathie. Le champ d'application de l'ostéopathie s' étends aussi selon moi, à des troubles fonctionnels, comme une perte de mobilité, permettre la préparation et la performance sportive.
Un bon ostéopathe est susceptible de soulager la plupart des manifestations liées à des troubles fonctionnels, par exemple :
1ère cause de prise de rendez-vous
Une definition : La douleur est définie comme une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée ou ressemblant à celle liée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle.
Le patient associe ses douleurs à un « blocage », ou pire encore, un « déplacement ». Ces idées sont largement répandues et proviennent hélas du discours des thérapeutes. Elles donnent une image pervertie de la réalité. Parallèlement, une réflexion basique du patient l’amène à se dire qu’une simple remise en place résoudrait son problème de manière immédiate, complète et durable...
La douleur aiguë peut survenir tant sur une colonne saine que dégénérative, les traumatismes ou microtraumatismes subit par notre système musculo- squelettique le font décompenser brutalement pour des raisons multiples de fragilité transitoire, qu’elle soit d’origine mécanique, émotionnelle, nutritionnelle, posturale, immunitaire et autres...La bonne question ...
Ai-je mal parce que je me suis « coincé » quelque chose,
ou,
me suis-je « coincé » quelque chose parce que je me suis fait mal
La perte de mobilité peut être générée par différents facteurs.
La dégénérescence tissulaire par déshydratation (fibrose) en est une, on la retrouve souvent associé à la douleur chronique dans un contexte dégénératif de type arthrosique.
Les facteurs traumatiques et micro-traumatiques en sont d’autres, comme par exemple :
- « L’accident proprioceptif aigu » : Notre proprioception est le système immunitaire de notre appareil loco-moteur. Il maintient un parfait équilibre de notre posture et de nos mouvements. Il a hélas aussi ses faiblesses. Un défaut de performance de ce système crée une instabilité transitoire.
Perte de mobilité : cause et/ou conséquence?
Diagnostic fonctionnel ostéopathique : irréaliste, voir surréaliste...
1. Dégénératif : altération de la qualité tissulaire
2. Traumatique ou micro-traumatique
Accident proprioceptif aigu zygapophysaire postérieur.
L’entorse articulaire postérieure : lésion tissulaire bénigne à
sévère
Musculaire : stress tissulaire extra-articulaire : lumbago
musculaire, torticolis
3. L’inflammation réactionnelle.
Douleur Inflammation
Le moindre stress articulaire ou péri-articulaire occasionné par compression ou allongement excessif engendre une réaction de défense motrice en réponse à un stimuli nociceptif. Cette irritation nociceptive se traduit par la douleur associée une réaction inflammatoire locale secondaire. La douleur est immédiate, directement consécutive au facteur causal.
- L’entorse articulaire postérieure : Si le stress traumatique dépasse la capacité d’allongement tissulaire, il engendre des micro ou macro-lésions tissulaires avec présence d’hématomes et de réactions inflammatoires.
- Musculaire : les algies aiguës musculaires non lésionnelles se manifestent en général plusieurs heures, voir un à deux jours après la sollicitation musculaire abusive, sur une musculature non préparée à ces sollicitations...
Cliniquement, la douleur différée par rapport au facteur causal est plutôt rassurante, elle est la signature de la réaction inflammatoire et est de bon pronostic alors que la douleur immédiate est la signature d’un phénomène lésionnel tissulaire qui va se compliquer secondairement de la composante inflammatoire.
Formation de la prise en charge des algies aigue du rachis avec T.Collot 2024
Si vous souhaitez de vrais solutions pour vos douleurs, prenez rendez-vous au cabinet.
La prise en charge du cavalier à commencer par le suivi de mon frère professionnel de Polo. J’ai par la suite suivi de nombreux polo player de hauts niveaux, et amateurs dans mon deuxième cabinet, au Polo Club de Chantilly à Apremont. J’ai au fur et à mesure aiguisé mon approche et mon regard sur le cavalier en général, en recevant des cavaliers d’entraînements, jockeys, entraîneurs, garçons d’écuries, entraîneur (notamment chez Mr André Fabre) et bien d’autre cavaliers dans différentes pratique équestre.
il n’y a pas une équitation mais des équitations, avec une très grande diversité de disciplines, qui offrent un panel de technicités très varié avec un investissement personnel plus ou moins accentué. On peut y déterminer 3 niveaux, avec des exigences très diffé- rentes :
- Loisir : avec un but de jeux, de détente.
- Amateur : investi avec une recherche constante de l’amélioration des gestes techniques pour
une satisfaction globale issue du comportement concomitant du cavalier et du cheval.
- Professionnel : avec des objectifs sportifs précis ;
Ces pratiques bien différentes présentes aussi un point commun : l’assiette qui doit être libre et équilibré.
L’assiette issue d’une position correcte du cavalier (la belle position selon M. DE PLUVINEL*), nécessite l’activation des éléments anatomiques décrits :
- Le bassin
- Le sacrum
- La colonne lombaire
- Les articulations coxo-fémorales
Selon KEEGAN (1953) la position à 135° de flexion de hanche est le juste équilibre entre fléchisseurs et extenseurs de hanche, car les ischio jambiers agissent directement sur le bassin et indirectement sur le rachis lombaire. Voilà pourquoi les reins voussés, et la position à l’aplomb de ces talons est tant rabâché par les enseignants équestre.
Combien de fois n’a-t-on entendu que « l’équitation faisait mal au dos » . L’ensemble des études sur le sujet notamment COSTE* et DESPROGES-GOTTERON* ont toutes conclu que la fréquence des rachialgies chez le cavalier n’était pas plus importante (entre 45 et 63%) que dans l’ensemble de la population (60/80%). De plus CUCHE* (1984) dans sa thèse de médecine n’a pas trouvé d’analogie entre la fréquence des rachialgies et le nombre d’années de pratique.
Alors que les étages cervicaux et dorsaux sont peu touchés lors de l’activité équestre, le niveau lombaire quant à lui est source de souffrance surtout chez les cavaliers professionnels comme l’avait mis en avant le AUVINET* (1991) estimant que cela était aussi proportionnel à la fréquence et à l’intensité horaire de la pratique. La problématique se pose différemment selon qu’il s’agisse de cavaliers professionnels qui montent plusieurs heures durant et l’amateur qui sort 1 à 2 fois/semaine. Tous s’accordent à déterminer 5 facteurs favorisant la survenue de rachialgies chroniques ou non) :
. Intensité de la pratique quotidienne ;
. Exercices équestres violents
. Discopathie dégénérative sous jacente ;
. Traumatismes répétés.
HUMBERT* (2000) décrit 4 formes de lombalgies chez le cavalier :
- Les lombalgies statiques sont les plus fréquentes. Elles sont généralement la conséquence de postures prolongées mettant à mal la musculature concernée. Elles cessent avec l’arrêt de l’activité et ne présentent pas de caractère gravissime au long terme. TEYSSANDIER* (2003) estime que cela concerne 80/90% des cas. HORDEGEN* (1981) avait mis en évidence que sur une population de 115 cavaliers de 20 à 79 ans qui se plaignaient de lombalgies, 54% du groupe des professionnels qui montaient 8/9 h par jour étaient lombalgiques, 45% chez ceux qui pratiquaient 1 à 3h par jour et 35% dans le groupe de sujets qui montaient 1h par semaine. Rappelons pour cela l’étude d’AUVINET à l’ENE sur 42 cavaliers jeunes, de 32 ans de moyenne, qui montaient 3 à 5h/jour depuis plus de 13 ans en moyenne. Dans plus de 72%, on notait une hyperlordose lombaire et à 38% ceci était associé à une hypercyphose et la résultante était de voir 28 sujets sur 42 porteurs de lombalgies.
- Les lombalgies d’effort : il s’agit d’une douleur lombaire dite « basse », décrite siégeant comme une ceinture, en transversal, qui apparait à la fin de la journée corrélativement avec l’accumulation de la fatigue, souvent après des séances prolongées et intensives à cheval. La douleur est calmée par le décubitus, mais ce type de rachialgie nécessitera un programme gymnique matinal que l’on pourra qualifier de déverrouillage mécanique. Le retour à la station assise cheval ne génère pas de gène douloureuse, bien au contraire puisque le cavalier ressent même un certain bien-être.
- Plus rares mais noté tout de même, le lumbago qui correspond à un blocage lombaire aigu, immobilisant totalement le sujet, ce dernier étant alors dans l’impossibilité de réaliser le moindre mouvement. La douleur est fulgurante, exacerbée par le moindre geste, par la toux, etc.... Ce phénomène est généralement consécutif à une chute, à un faux mouvement (asynchronisme du couple cheval-cavalier lors d’un saut ou d’une ruade).
Puis la Traumatologie est aussi bien représenté dans ces activités équestres mais que nous ne développerons pas trop ici, si ce n’est qu’il y a davantage de trauma après éjections du cheval que sur le cheval.
Les blessures chez le cavalier :
Pelvis 5%
Thorax 11%
Membre sup 31%
Rachis 11%
Membre inférieur 19%
Tete et cou 23%
Néanmoins je préfère rappeler les signes qui nécessitent une consultation médicale :
Et surtout ne pas déplacer un blesser, ne pas lui retirer son casque, ne pas lui donner à boire ou à manger.
Je retrouve très fréquemment des blessures musculaires au Polo Club, notamment sur le membre supérieur droit qui tient le maillet mais aussi le membre supérieur gauche qui tient les rennes.
Un bref rappel pour prévenir les blessures musculaires
S'échauffer : avant la pratique de chaque activité physique, il est conseillé de :
Pour bien s'étirer : Attention, il ne faut pas confondre étirement et échauffement qui se fait avant l'activité physique et qui mobilise l’articulation et réveille le muscle.
Avoir une bonne hygiène de vie : Bonne hydratation Bon sommeil régulier Bonne alimentation Bonne hygiène dentaire : une carie peut être la source d'entrée bactérienne à l'origine d'une réaction du corps et de baisse de performance
Des bons équipements bien réglés : la qualité de l'équipement mais aussi les réglages jouent un rôle majeur dans la prévention des blessures, la hauteur des étriers doit par exemple être au même niveau pour éviter l'installation de déséquilibre (de nombreuses fois des cavaliers me disent être plus à l’aise avec un étrier plus court qu’un autre).
En cas de blessures musculaires :
mettre du chaud sur les courbatures et les contractures et s’automasser avec de la baume du tigre, de la baume saint Bernard ou de l’argile.
mettre du froid sur les dechirures, élongations, ruptures et ne pas masser. Une pose de tape par un professionnel formé en k-tapins est recommandé
En cas de Tendinopathie
Les études ont montré qu’il n’existe pas de tendinite, car il n’y a pas de cellules pro inflammatoires dans le milieu biologique du tendon. Il se forme alors un tissu cicatriciel lorsque le tendon se répare. Cela peut conduire à des adhérences lors du glissement du tendon.
moi est alors important de continuer de solliciter le tendon par un renforcement en excentrique pour commencer, puis en ajoutant de l’excentrique. S’etirer en dehors de ses exercices et ne pas hésiter à consulter un kinésithérapeute pour travailler le tendon correctement. S’hydrater suffisamment, s’étirer à froid et glaçer si cela vous apporte un bien être.
Consulter un ostéopathe en concomitance pour traiter les adhérences du tendon, sa vascularisation et sa liberté sur ses plans fasciaes sont les clés pour récupérer de ses douleurs tendineuses.
Il est donc important de consulter un ostéopathe pour :
A titre curatif, votre ostéopathe pour cavalier va agir sur les:
Traumatismes : séquelles de chute à cheval, entorses, fractures, luxations…
Troubles musculo-squelettiques : Douleurs de dos, lumbago, torticolis, douleurs costales, douleurs musculaires, tendinites…
Troubles neurologiques : Sciatiques, cruralgies, névralgies cervico-brachiales, névralgie d’Arnold
Troubles neurovégétatifs : stress avant compétition, anxiété…
Mais aussi a titre préventif pour améliorer la performance sportive.
Cabinet de Chantilly
18 avenue Maréchal Joffre
60500
Chantilly
Je vous propose des consultations d'ostéopathie en cabinet pour tous.
Le cabinet est accessible à tous les habitants du 60 : Saint-Leu-d'Esserent, Gouvieux, Lamorlaye, Nogent-sur-Oise, Creil, Montataire, Senlis, Villers-Saint-Paul, Verneuil-en-Halatte, Luzarches, Viarmes, Laigneville.
Consultation adulte
70€
Consultation enfants
40€
OSTEOPATHE D.O.
C’est avant tout pour moi une passion du corps humain.
J'affectionne particulièrement l'accompagnement des sportifs. Présent au club de Polo de Chantilly,
et du club de Triathlon de Chantilly.